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    Conférence Emploi et Mobilité

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    Lancement de la plateforme, vos avis

    Premier commentaire.
  3. BSI

    Les sources d'information

    LES LIEUX D'INFORMATION Pôle emploi Les pôles emploi sont des lieux privilégiés d'information générale sur la formation. Dans chaque pôle emploi, vous trouverez en libre accès des offres de formation et de la documentation. Des conseillers peuvent répondre à vos questions. Trouvez votre pôle emploi avec Mappy Les Missions Locales et les PAIO Les Missions locales et les Permanences d'Accueil d'Information et d'Orientation sont des lieux ressources (ou lieux d'information) ouverts aux jeunes candidats (âgés de moins de 26 ans). Consultez le site du Conseil National des Missions Locales Le CIDJ (Centre d'Information et de Documentation pour la Jeunesse) Des centres régionaux et locaux accueillent le public pour recueillir des informations sur la formation et pour être conseillé sur l'orientation professionnelle. Consultez le site du CIDJ Le CIO (Centre d'Information et d'Orientation) Implanté sur l'ensemble du territoire français, chaque centre dispose d'un fonds documentaire sur les enseignements et les professions à destination des scolaires et leur parent. Consultez l'annuaire des CIO L'APEC (Agence Pour l'Emploi des Cadres) Au sein de ses 45 centres, l'APEC met à disposition toute l'information opérationnelle sur les secteurs, les fonctions, les métiers, les régions et les entreprises. Les espaces documentaires permettent de consulter des annuaires généralistes ainsi que l'ensemble de la presse. Le Centre de relations clients de l'APEC permet aux cadres de s'informer sur les services et d'être conseillé et orienté par des consultants. Consultez la liste des centres APEC Les Cités des métiers En accès libre et gratuit, la Cité des métiers de la Villette vous met à disposition l'offre de formation continue. Il existe aussi un réseau des Cités des métiers en France et dans le monde entier. Consultez les coordonnées des Cités des Métiers
  4. Chaque année près de 3 500 Français perdent la vie dans les seuls accidents de la route. Qu’il s’agisse de voiture, d’avion, de train ou de bateau, aujourd’hui, le risque zéro n’existe pas ! Mais demain ? En effet, pierre angulaire des innovations technologiques en matière de transport, la recherche de la sécurité maximale conditionne actuellement l’industrialisation de tout projet. Plus encore, leur autonomie se veut une priorité absolue. Et non sans raison, puisqu’on estime à 500 000 le nombre de vies pouvant être sauvées chaque année, grâce aux voitures autonomes ! Une évolution qui replace donc au centre de toutes les réflexions le 1er facteur de risque identifié : l’humain. Doit-il s’effacer au profit de la machine ? Doit-il la suppléer en cas de carence et uniquement dans ce cas ? Ou doit-il davantage être éduqué aux dangers de son environnement en constante évolution ?... Associer nouveaux transports, nouveaux usages, nouveaux environnements et nouveaux comportements : ne serait-ce pas là, finalement, le véritable moteur de la mobilité de demain ?
  5. La loi : le contrat de travail peut prévoir une clause de mobilité fixant les modalités d’une éventuelle modification du lieu de travail du salarié. Comme toute clause du contrat de travail, elle est soumise au droit commun et doit être mise en œuvre de bonne foi (articles L 1221-1 et L 1222-1 du code du travail et 1134 du code civil). La jurisprudence : les juges ont défini les conditions de validité de la clause de mobilité ainsi que les conditions de sa mise en œuvre. Ils sanctionnent au cas par cas les licenciements, fondés sur le refus du salarié, qui ne respectent pas ces règles.
  6. BSI

    Chômage et santé publique

    Chaque année, entre 10 000 et 14 000 décès seraient directement imputables au chômage en France. Dans son dernier avis rendu mardi 10 mai, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) tire la sonnette d’alarme et plébiscite un accompagnement plus humain et plus global des demandeurs d’emploi. LE MONDE | 13.05.2016 à 16h05 • Mis à jour le 13.05.2016 à 16h08 | Par Elodie Chermann Abonnez vous à partir de 1 € Réagir AjouterPartager (309)Tweeter image: http://img.lemde.fr/2016/04/27/0/0/3280/4688/534/0/60/0/2888e88_5755426-01-06.jpg « Les coûts directs du chômage représentent 6 % du produit intérieur brut, soit près de 120 milliards d’euros » (Photo: panneau Pôle emploi à Montpellier). Le chômage n’est pas une sinécure. C’est cette réalité souvent oubliée que rappelle le Conseil économique, social et environnemental (CESE) dans un avis rendu le 10 mai. « Avec l’explosion du taux de chômage, on a de plus en plus tendance à coller aux chômeurs une image de paresseux ou de fraudeurs », regrette l’auteur de l’avis, Jacqueline Farache, membre de la section des affaires sociales et de la santé du CESE. « Mais on oublie totalement le traumatisme et les dommages considérables que causent les situations de chômage. » Les chiffres pourtant parlent d’eux-mêmes. Les hommes sans emploi ont ainsi 2,32 fois plus de risques de se déclarer en mauvaise santé et 1,34 fois plus de fois plus de risques de devenir obèses que ceux qui ne le sont pas. Avec des conséquences parfois fatales. Ainsi, d’après une étude de l’Inserm publiée dans la revue d’épidémiologie International Archives of Occupational and Environmental Health, le chômage tuerait chaque année entre 10 000 et 14 000 personnes en France par maladies chroniques, hypertension ou rechutes de cancer. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/emploi/article/2016/05/13/le-chomage-est-aussi-un-probleme-de-sante-publique_4919294_1698637.html#G4tJRwZzrE4ll3EW.99
  7. BSI

    Chômage et formation

    Dans un climat social encore agité par les ordonnances, Emmanuel Macron ouvre, jeudi 12 octobre, le deuxième grand chantier social de son quinquennat, celui de l’assurance-chômage, de la formation professionnelle et de l’apprentissage. La méthode du gouvernement est la même que pour la réforme du code du travail. Le président de la République donnera le coup d’envoi de la concertation en recevant les principaux chefs de file des organisations syndicales et patronales. Menace d’une mobilisation Le menu est copieux : ouvrir l’assurance-chômage aux indépendants et aux démissionnaires, rendre l’apprentissage plus attractif et simplifier la formation professionnelle. Et le contexte, envenimé par le mécontentement syndical vis-à-vis des ordonnances réformant le code du travail, risque de compliquer les discussions. Pour le gouvernement, la réforme vise à offrir aux travailleurs davantage de protection, après avoir donné plus de liberté aux entreprises grâce aux ordonnances. L’assurance-chômage est le point le plus délicat. Et la question inquiète les partenaires sociaux, patronat compris, même si l’Elysée assure vouloir garder « un système qui indemnise bien ». Au-delà de son extension, l’exécutif compte en modifier le financement et la gouvernance. Le régime ne serait plus uniquement financé par les cotisations, mais également par l’impôt (contribution sociale généralisée, CSG), et il passerait d’une gestion paritaire par les partenaires sociaux à une gestion tripartite avec un pilotage de l’Etat. « Tout ce qui ressemble à un ménage à trois ou à une dilution des responsabilités est susceptible d’affecter négativement le bon fonctionnement du dispositif », a récemment mis en garde Alexandre Saubot, président (Medef) de l’Unedic, le gestionnaire de l’assurance-chômage. Sa vice-présidente, Patricia Ferrand (CFDT), a, elle, défendu la « vraie valeur ajoutée » des partenaires sociaux. Autre crainte des syndicats : que l’indemnisation des indépendants et des démissionnaires, qui pourrait se chiffrer en milliards d’euros, n’entraîne une baisse des allocations. Il est « hors de question » que « cela se fasse en pompant les droits des autres chômeurs indemnisés », avertissait Laurent Berger début octobre. Son syndicat, qui refuse de manifester contre les ordonnances, n’exclut pas de descendre dans la rue s’il n’est pas écouté sur l’assurance-chômage. La CGT et FO ont, elles aussi, brandi la menace d’une mobilisation. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/10/12/chomage-et-formation-le-gouvernement-ouvre-le-deuxieme-chantier-social-du-quinquennat_5199672_823448.html#VUU9rsZoH1l4MgG2.99
  8. BSI

    Le covoiturage à Alès

    Sur le marché du covoiturage de proximité, la bataille fait rage. Alors que Blablacar vient d’annoncer le lancement en Ile-de-France de sa plateforme BlaBlaLines, la SNCF dégaine à son tour un nouveau service pour les trajets domicile-travail. Ou plutôt l’améliore car l’entreprise était déjà présente sur ce marché via sa filiale IDVroom, lancée en septembre 2014. Avec son offre Pop & Vroom, expérimentée depuis un an sur les tronçons reliant Bourgoin-Jallieu à Lyon et Dunkerque à Lille, la SNCF développe des lignes de covoiturage, à l’instar des lignes de bus ou de train empruntées chaque jour pour des trajets domicile-travail. Des points de rencontre établis sur le trajet Ce mercredi, Rennes sera l’une des premières villes françaises à tester cette offre avec quatre lignes convergeant vers la capitale bretonne qui seront lancées (Nantes/Rennes, Laval/Rennes, Saint-Malo/Rennes et Retiers/Rennes). « Nous avons ciblé des lignes où le flux de trajets domicile-travail est très important et le trafic autoroutier très dense. Cela doit inciter les « autosolistes » à devenir des covoitureurs », indique Frédérique Ville, directrice générale d’IDVroom. Sur ces lignes, élaborées en accord avec les collectivités, des points de rendez-vous préétablis ont été fixés dans les différentes communes traversées afin de faciliter la pratique du covoiturage.Une fois l’application téléchargée, l’utilisateur peut voir en temps réel toutes les offres proposées sur le trajet de son choix, avec la possibilité de le payer soit en liquide ou par carte bancaire. Dans ce cas, la SNCF percevra une commission correspondant à 7 % du prix du trajet. Et en cas de plantage ou d’empêchement de dernière minute de son covoitureur, l’usager pourra bénéficier d’un retour en taxi, pris en charge par IDVroom.
  9. BSI

    Présentation de la plateforme

    Quibus ita sceleste patratis Paulus cruore perfusus reversusque ad principis castra multos coopertos paene catenis adduxit in squalorem deiectos atque maestitiam, quorum adventu intendebantur eculei uncosque parabat carnifex et tormenta. et ex is proscripti sunt plures actique in exilium alii, non nullos gladii consumpsere poenales. nec enim quisquam facile meminit sub Constantio, ubi susurro tenus haec movebantur, quemquam absolutum. Ardeo, mihi credite, Patres conscripti (id quod vosmet de me existimatis et facitis ipsi) incredibili quodam amore patriae, qui me amor et subvenire olim impendentibus periculis maximis cum dimicatione capitis, et rursum, cum omnia tela undique esse intenta in patriam viderem, subire coegit atque excipere unum pro universis. Hic me meus in rem publicam animus pristinus ac perennis cum C. Caesare reducit, reconciliat, restituit in gratiam. Constituendi autem sunt qui sint in amicitia fines et quasi termini diligendi. De quibus tres video sententias ferri, quarum nullam probo, unam, ut eodem modo erga amicum adfecti simus, quo erga nosmet ipsos, alteram, ut nostra in amicos benevolentia illorum erga nos benevolentiae pariter aequaliterque respondeat, tertiam, ut, quanti quisque se ipse facit, tanti fiat ab amicis.
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